Le Velocar est le tout premier nom du vélo couché. Né de l'imagination de Charles Mochet et de son fiLs, il a vu le jour le jour en 1928 et permis notamment à Francis Faure d'effectuer 45,055 kilomètres dans l'heure en 1933.Une performance qui(déjà ! ) incita l'Union cycliste internationale à interdire son utilisation en compétition. On est alors en 1934 et, pendant une quarantaine d'années, on n'entendra plus parler de vélos couchés. Dans les années 70, ils reviennent sur le devant de la scène aux Etats-Unis, en Angleterre et aux Pays-Bas grâce notamment à l'évolution technologie. Utilisés dans les transport urbains, ils font aussi l'objet de compétitions officielles et de courses aux records. Aujourd' hui, grâce à un carénage, ils peuvent atteindre les vitesses les plus folles : plus 110,58 Km/h sur 200 mètres lancé et 81,158 Km dans l'heure. Des performances réalisées sous l'égide de L'IHPVA (I'international Human Powered Vehicle Association)et non plus de L'UCI.
On verra part la suite toutes sortes de modèles je m'attarderai d'avantage sur les créateurs dans ce domaine . Certains ont vraiment de l'imagination ,je regarde souvent avec attention et respect ceux qui font avancer le monde du vélo couché. Personnellement c'est le vélo du futur(le vélo classique arrive à terme on travaille sur la légèreté qui procure souvent fragilité rigidité et l'inconfort avec la tête dans le guidon. contact: marouz@neuf.fr Je me présente né le 25/091949 à Douai dans le nord (59). Retraité ancien fabricant de matériel de sonorisation pour les spectacles pro. Suite à une chute de moto cross, je suis handicapé à 80% touché du côté droit plexus brachial c'est à dire les racines nerveuses de l'épaule et du bras arrachées et ma jambe droite au niveau de la cuisse raccourcissement de 4 cm donc ablation d'une partie de certains muscles du quadriceps. les poignées fracturés et solutionné avec des greffons osseux. Peut-être que ce petit récits saura encourager les personnes qui ont été victime de ce genre d'accident,qu'il est parfois possible de s'adapter à un sport qui peut convenir, afin d'atténuer parfois ses souffrances avec des exercices quotidiens, j'ai dû rester en fauteuil roulant pendant 3 années ,cela m'a peut-être donné goût à certains engins roulant. Ma galère a durée 4 ans et demi avec 32 opérations ,il me reste de sérieuses séquelles, que j'essaye de dissimuler au maximum, Mes vélos sont adaptés pour le freinage, la longueur des manivelles et sous la chaussures une cale plus paisse du côté droit. souvent je cherche des solutions adéquates à mes problèmes,au début je me suis fait peur en prenant de belles gamelles ,après un tel parcours j'appréhende . Il paraît que le sport ne fait pas de différences mais comment savoir...?Il est vrai qu'il existe pas d'athlètes handicapés,il y a des athlètes avec leurs moyens physiques à eux. Aller plus vite, plus loin , plus fort, certes, c'est une affaire de moyens mais c'est d'abord l'affaire de chacun. La volonté de se dépasser,s'entraîner dur pour améliorer la qualité du geste sportif, faire des sacrifices dans sa vie professionnelle et dans sa vie privée, l'envie de gagner ou le goût da la compétition, franchement qu'elle différence...?** | | | |  | |  | |  | MICHEL VERMELIN LUI AUSSI ANCIEN COUREUR DU TOUR DE FRANCE |
| |  | |  |
| | | |
|  | |  | |  | DEPART DU PBP 2007 DES VELOS SPECIAUX |
| |  | |  |
|